Structuration de l’OPCI Volamena à Maevatanana

  • Partenaires en France : Ministère des Affaires étrangères et du Développement international (MAEDI), Région Grand Est, Département du Bas-Rhin (CD67)
  • Partenaires à Madagascar : Organisme Public de Coopération Intercommunale (OPCI ), Service Technique Intercommunal (STI) de l’OPCI, services déconcentrés de l’Etat

14 communes du District de Maevatanana se sont regroupées en 2008 en intercommunalité en créant l’OPCI Volamena (« Or » en Malgache) et bénéficient depuis cette date de l’appui d’un Centre d’appui aux Communes (CAC) devenu, en 2013, le Service Technique Intercommunal (STI) de l’OPCI. Le STI a pour vocation de renforcer progressivement les compétences et capacités de l’OPCI à mener des politiques publiques de qualité en matière de sécurisation foncière, d’aménagement du territoire, de mobilisation des ressources et de gouvernance locale, de développement local. La mise en place de la gare routière intercommunale (cf. projet AGIM) doit permettre à terme à l’OPCI d’autofinancer le STI.

Onze communes, dont celle de Maevatanana, ont élu de nouveaux maires – dont trois femmes. C’est le maire de la commune « vitrine » de l’OPCI, Antanimbary, réélu, qui a été porté à la tête de l’intercommunalité, permettant à celle-ci de bénéficier de son dynamisme. Pas moins de 7 réunions de passation ont eu lieu entre les nouveaux et les anciens élus de l’OPCI, animées par le service technique intercommunal (STI)
Le projet AGIM arrivant à échéance et, avec lui les financements extérieurs, l’enjeu actuel est la pérennisation financière de l’OPCI et de son service technique. La mise en service, en juillet dernier, de la gare routière intercommunale, génère de premières recettes pour l’intercommunalité mais qui demeurent encore insuffisantes. Un travail de réflexion est donc en cours afin de déterminer un fonctionnement optimal des relations entre l’OPCI, ses communes membres et le STI. Ceci est d’autant plus crucial que le décret relatif aux intercommunalités dans la nouvelle loi de décentralisation, à paraître, limitera le champ d’action du service technique qui devra recentrer son appui sur l’OPCI et non plus sur les communes.